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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 16:53

 

Commençons par la bonne nouvelle : l'augmentation des tarifs bancaires s'assagit. On observe même, tout établissement confondu, une tendance à la baisse.

Ainsi, les 3 profils type de clients de notre enquête voient tous leur facture annuelle baisser. Notre profil petit consommateur de services paiera cette année en moyenne 68,79 €, soit une baisse de 0,46 % par rapport à 2011, s'il opte pour un paiement des services à leur prix unitaire. Autrement dit, s'il opte pour une tarification à la carte par opposition au choix d'un package facturé au forfait.

 

Quant à nos deux autres profils, consommateur moyen et gros consommateur, leur banque leur coûte en moyenne respectivement 236,49 € et 572,90 € par an, soit moins 1,46% et moins 2,35% qu'en 2011.

 

Les cotisations des cartes en augmentation

 

Continuons par la mauvaise nouvelle : tous les établissements ne suivent, hélas pas, cette tendance générale.

Les moyennes cachant forcément des écarts. La réalité est tout autre pour bon nombre de clients. Ainsi, dans le cas du petit consommateur, si une baisse des prix est au rendez-vous dans 28 banques à réseaux sur les 124 figurant dans notre palmarès, les tarifs restent stables dans 33 autres... et augmentent dans 63 enseignes !

Certes, dans des proportions rarement supérieures à l'inflation sur un an. Mais avec quelques exceptions : l'instauration de frais de tenue de compte fait flamber la facture de près de 59% au Crédit Agricole du Nord Est sur un des profils.

 

Par ailleurs, les banques baissent certains tarifs pour en augmenter d'autres. C'est le cas pour les cartes bancaires, un des services les plus utilisés, avec une cotisation moyenne annuelle en augmentation de +0,18 % pour une carte internationale à débit différé et + 1,54 % pour une carte haut de gamme, Gold ou Premier.

Les assurances des moyens de paiement sont plus chères elles aussi de 0,28 %. Les hausses sont encore à l'ordre du jour pour les oppositions sur chèques (+ 3,56 %), le rejet d'un prélèvement de plus de 30 euros (+ 1,26 %), le chèque de banque (+ 1,29 %) ou encore la consultation du compte sur Internet (+ 3,77 %).

La tendance générale observée ici est en phase avec celle révélée récemment par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF), qui a présenté, fin décembre 2011, le premier rapport de son observatoire des tarifs bancaires.

Reine-Claude Mader de la CLCV y représente les organisations de consommateurs.

 

Autre enseignement majeur de notre enquête passant au crible 153 lignes tarifaires dans 124 banques en dur et 9 banques à distance : les tarifs continuent à jouer le grand écart d'une enseigne à l'autre.

Un seul exemple : La Banque Populaire Provence-Corse est 68 % plus chère que La Banque Postale pour notre client ayant un profil de consommateur moyen, avec 106,56 € de différence annuelle.

 

Encore trop de difficultés à changer d'établissement

 

Changer de banque pour faire baisser la facture ?

C'est une solution possible. Mais, hélas, 60% des usagers jugent encore le changement de banque difficile, selon le dernier baromètre Fortuneo/Ipsos.

Trop fastidieux, mais également coûteux quand il faut transférer des produits d'épargne. Et ce, en dépit du récent service d'aide à la mobilité bancaire.

 

Concrètement, quand un client change d'enseigne, la banque quittée dispose de dix jours pour fermer le compte. La nouvelle banque se charge alors d'assurer la mise en place des virements et prélèvements réguliers sur le nouveau compte sur la base d'une liste fournie par la banque quittée. Problème : ce service d'aide à la mobilité bancaire reste méconnu des clients. La faute aux conseillers bancaires qui se gardent de les en informer.

Les banques s'étaient pourtant engagées à largement diffuser l'information sur ce nouveau service...

 

Votre banque est-elle trop chère ? cliquez  ici

Pour voir le dossier complet allez sur l’un de ces sites :

CLCV, www.clcv.org,

Ou  sur le site de Mieux vivre votre argent, www.votreargent.fr

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:24

 

Depuis plusieurs décennies, des dizaines de milliers de tonnes d'algues vertes viennent, chaque année, s'échouer sur les plages bretonnes. Les premières apparitions du phénomène datent de 40 ans dans la baie de Plestin-les-Grèves, en Bretagne Nord. Ces algues, accumulées, peuvent provoquer des troubles de santé importants voire s'avérer mortelles. Elles ne sont que la partie visible des nombreuses atteintes à notre environnement, et plus particulièrement au milieu marin.

  

Les causes de ces pollutions sont connues : la Bretagne concentre, sur 6,5% du territoire français, 55% du cheptel porcin français, 34% de la production de volaille, 20% de la production laitière - tout en continuant à épandre de l'azote minéral en excès. La très forte concentration des différentes productions agricoles (et pas seulement porcine) est à l'origine de ces rejets massifs d'azote. Dans le même temps, la Bretagne est l'avant-dernière région de France pour le revenu moyen des paysans et 4 500 emplois dans l'agriculture et l'agroalimentaire y disparaissent chaque année.

  

Cette situation a un impact direct sur des secteurs majeurs de l’économie de notre région (pêche, ostréiculture et tourisme) ; elle pèse lourdement sur les finances publiques (collectivités locales, agence de l’eau Loire-Bretagne) et donc directement sur les usagers ; ces derniers étant aujourd’hui doublement pénalisés par le paiement de nouvelles redevances d’assainissement non collectif pour lutter contre la pollution diffuse de l’eau !

  

La communauté scientifique, à la suite de travaux de longue durée, s’accorde unanimement sur le rôle de l’azote dans la prolifération des algues vertes en Bretagne. Cette conclusion vaut également pour les autres grandes marées vertes dans le monde. Une étude conjointe d'organismes de recherche agronomique et marine a démontré, en 1993, les conditions nécessaires à la prolifération des ulves sur le littoral breton et en particulier les conditions de transfert du nitrate sur les bassins versants bretons. Aujourd'hui, ce sont chaque année 75.000 tonnes d'azote nitrique qui se déversent dans les eaux côtières bretonnes, soit le même ordre de grandeur que les émissions - également excessives - des bassins versants de la Seine ou de la Loire qui sont d’une autre superficie. Ainsi, si l'on considère les surfaces des bassins concernés, les chiffres dépassent tous les records à l'échelle européenne mais aussi sur l'ensemble de l'Atlantique.

  

 Ce phénomène affecte les écosystèmes côtiers et provoque une eutrophisation importante dont le symptôme le plus visible se manifeste par des « marées vertes », accumulation d'ulves s'échouant dans les baies en quantité massive. Ces graves atteintes à l'environnement empêchent un développement durable et solidaire de la Bretagne car elles pénalisent toutes les activités économiques littorales. Elles pénalisent également les collectivités locales, qui subissent des coûts importants de collecte et de transport.

  

De tels préjudices sont la conséquence du non-respect par l'État français de la législation européenne, comme l'a affirmé la Cour administrative d'appel de Nantes qui l’a condamné, le 1er décembre 2009, pour sa responsabilité dans la prolifération des algues vertes en Bretagne. Suite à cet arrêt, l'État aurait dû agir pour que cessent les pollutions. Or, le plan «Algues vertes» lancé au début de l'année 2010 se concentre essentiellement sur le ramassage des déchets et leur traitement, bien plus que sur les causes des pollutions.

  

En outre, seuls deux bassins versants font l'objet d'actions dans le cadre de ce plan en 2011. En repoussant la mise en oeuvre de mesures véritablement efficaces, l'État va à l'encontre de l’intérêt général, de l’environnement, de la santé publique, et des objectifs de l'Union européenne.cliquez sur la carte pour l'agrandir.1400623 baie-plan-algues-vertes

  

C’est pourquoi l’Union régionale Bretagne de la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) appelle tous les citoyens et consommateurs à signer la présente pétition, pour amener les pouvoirs publics à : 

 

- adopter un véritable plan de lutte contre les algues vertes, étendu à toute la Bretagne et pas simplement limité aux huit baies identifiées dans le SDAGE Loire-Bretagne, où le phénomène est désormais récurrent ;

 

- financer un plan global socialement équitable de lutte contre toutes les sources de pollution diffuse de l’eau et à accélérer l’application de ce plan, afin de parvenir à un bon état de la qualité des eaux littorales bien avant 2017 ;

 

- revenir sur l’assouplissement des normes de rejets azotés récemment approuvé par décret ;

 

- expérimenter de nouveaux critères d’attribution des subventions pour encourager les productions respectueuses de la santé et de l’environnement en Bretagne.

 

 

Merci de bien vouloir retourner la pétition ci-jointe (clic ici)   

complétée et signée à :

l’Union régionale Bretagne CLCV 

15, rue du Bourbonnais 35000 RENNES

  bretagne@clcv.org



N'hésitez pas à faire tourner cette pétition,

Nous vous en remercions par avance.

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 13:15

 

Plus de 5 millions de foyers (soit environ 12 millions de français) ne sont pas raccordables au tout à l’égout et sont en conséquence équipés d’un système d’assainissement individuel (fosse septique, fosse toutes eaux, …), plus adapté à l’habitat dispersé. Les Services Publics de l’Assainissement Non Collectif (SPANC) doivent contrôler toutes les installations une première fois d’ici fin 2012, puis selon une périodicité qui ne doit pas excéder dix ans. Le contrôle donne lieu à la perception d’une redevance.


L’enquête nationale 2011 de la CLCV sur les tarifs des SPANC confirme les conclusions de l’an dernier, avec toujours de grandes inégalités pour les usagers :

-        Pour le premier contrôle des installations, les tarifs vont suivant les SPANC de la gratuité à 175 € ;

-        Pour le contrôle périodique, les tarifs vont suivant les SPANC de 53 € à 500 €, soit un rapport de 1 à 10 ! (tarifs calculés sur une période de dix ans).


Cette inégalité des tarifs pratiqués, mais aussi les méthodes de certains SPANC suscitent toujours incompréhension et colère d’un nombre croissant d’usagers sur le terrain. Beaucoup ont rejoint la coordination nationale ANC-CLCV (v. www.spanc.clcv.org) qui vient, à l’occasion de cette enquête publier le « Dossier noir de l’ANC : une plongée en eaux troubles ».  


Si le but des contrôles de lutter contre les pollutions diffuses est légitime, ceux-ci doivent s’effectuer selon des tarifs harmonisés au prix le plus bas pour les usagers. Pour cela, plusieurs leviers d’action sont possibles, et notamment le regroupement de services pour faire des économies d’échelle. Une majorité de SPANC pratiquent des tarifs raisonnables, ce qui prouve bien que c’est possible.

 

Par ailleurs, il est étonnant que la plupart des services enquêtés aient choisi une échéance quadriennale alors que la loi n’exige qu’une périodicité de dix ans ! Dans la très grande majorité des cas, cette périodicité est amplement suffisante.

 

La CLCV rappelle aussi que le montant de la redevance doit correspondre au service rendu, et que les travaux de mise en conformité des installations ne peuvent être exigés qu’en cas de risque avéré pour la santé et l’environnement. Or, là encore des SPANC imposent des dépenses inutiles et coûteuses. Aussi, il convient de généraliser les commissions consultatives pour qu’une concertation approfondie s’instaure dans chaque service.

 

 

 

 


 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 16:20

 

tarif-mutuelle.jpgChoisir sa complémentaire santé en fonction de ses moyens et de ses besoins n’est pas aussi simple que ce qu’en disent les publicités. La CLCV a étudié pour 4 dépenses courantes (honoraires médicaux, frais d’hospitalisation, couronne dentaire, paire de lunettes de vue), les offres de 24 prestataires, pour des couples à 3 âges de leur vie. Pour les comparer, nous avons eu recours aux sites des gros assureurs et groupes mutualistes qu’on ne trouve pas via les comparateurs. Sur ce point, l’enquête met en évidence, comme pour d’autres secteurs, que les comparateurs proposent une offre partielle et dépendante de leur portefeuille.

 

La CLCV pointe surtout l’impossibilité pour un particulier d’avoir accès à l’ensemble des offres de complémentaires-santé et de pouvoir les comparer pour identifier les prestations adaptées à ses besoins. Cette confusion, souvent organisée, est particulièrement dommageable pour le pouvoir d’achat de l’usager car les différentiels de cotisations sont souvent élevés, les types de couverture différents et les prises en charge de certaines dépenses particulières comme les frais dentaires ou l’optique, sont des critères importants lors du choix. Un accès facilité à une offre comparable est devenu indispensable à un moment où le coût des soins augmente.

 

L’enquête souligne enfin que les offres « économiques» ne remboursent par les frais d’honoraires médicaux au-delà du tarif de la sécurité sociale alors qu’il est aujourd’hui impossible, dans certains endroits, de ne pas avoir recours à des spécialistes autres que conventionnés de type 2 avec dépassements d’honoraires ! Cela pose la question de l’actualisation des dépenses à couvrir.

 

Face à cette situation, la CLCV avance des propositions :

  • - La création d’un observatoire des assurances qui permettrait à tout consommateur d’avoir une vision objective de l’offre. Ces offres, dans un second temps, pourraient obéir à des présentations types facilitant leur comparaison et mises en ligne sur un portail d’information gratuit ;
  • -  Repenser les couvertures pour prendre en compte l’évolution des frais réels supportés ;
  •  Conduire une réflexion sur la mutualisation du risque santé à un moment où les professionnels segmentent toujours plus les offres ;
  •  - Un affichage clair par les professionnels de la part des primes/cotisations reversées aux assurés/sociétaires et de la part dédiée aux frais de commercialisation, commissionnement, de gestion….

 Le dossier complet de cette enquête est disponible sur le site de la CLCV (www.clcv.org).  

 

La CLCV publie également aux Éditions Vuibert,

un guide pratique "Conso-Santé" 

guideconsosante400_01.jpg


 

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 00:41

 

Vous avez une fosse septique,

Prenez 5 minutes pour nous informer de votre SPANC,

Votre Service Public de l’Assainissement Non Collectif.


Dossier à remplir et à transmettre
 

avant le 23 septembre 2011


par courrier postal
à CLCV 59 boulevard Exelmans, 75016 Paris

en imprimant le document en « pdf » ci-dessous et en le complétant à la main :

http://ddata.over-blog.com/3/00/14/37/2011/grille-enquete-CLCV-ANC-2011-par-CLCV.pdf  

OU

par courriel à cette adresse : s.bernhard@clcv.org

après avoir rempli cet autre document (Word.doc) sur votre ordinateur :

http://ddata.over-blog.com/3/00/14/37/2011/grille-enquete-CLCV-ANC-2011-par-igepac.doc


Remarque
: l’envoi des documents de votre SPANC vous est demandée mais ce n’est pas une stricte obligation pour participer à cette enquête, mais remplissez le document, s’il vous plaît.  

MERCI DE VOTRE PARTICIPATION

POUR MIEUX VOUS INFORMER

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 15:48

 

L'association de consommateurs CLCV a publié une enquête montrant que la grande majorité des voyageurs trouvent les tarifs de la SNCF trop élevés.


L'Association nationale des consommateurs et usagers (CLCV) publie aujourd'hui une enquête qui démontre qu'une grande majorité des voyageurs utilisant le train trouve les tarifs pratiqués par la SNCF "trop élevés".


Elle révèle aussi que de nombreux voyageurs trouvent la grille tarifaire "opaque".

"10,8 % considèrent les tarifs corrects"
Ainsi, sur les 570 personnes interrogées dans les trains pour cette enquête, 42,4% jugent les tarifs de train trop chers et 44,7% chers. "Seuls 10,8% considèrent le niveau de prix comme correct", indique l'association de défense des consommateurs.

Par ailleurs, l’information sur les tarifs et la structure tarifaire est "opaque" pour 31,2% des sondés, et "insuffisante" pour 40,2%. La CLCV note que "de manière générale, les améliorations attendues par les voyageurs portent sur une baisse des prix (49,1%), plus de ponctualité (29%), une amélioration des fréquences (12,4%) et du confort (7,7%)".

 

Les solutions de la CLCV
En conclusion de son étude, la CLCV évoque plusieurs propositions pour remédier à ce mécontentement. Elle propose notamment "d'indiquer sur les billets le prix/kilomètre", de mettre en place un système d'indemnisation "lisible et clair" en cas de retard d'un train, ou encore de prévoir "en gare des écrans de comparaison tarifaire".

 –Le télégramme -

 

La presse écrite et télévisuelle a repris notre communiqué de presse, voir une des vidéos : http://www.2424actu.fr/actualite-economique/des-tarifs-sncf-trop-eleves-selon-une-etude-2946273/

 

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 08:51

 

 

Réforme fiscale

La CLCV alerte sur les conséquences fiscales sur le pouvoir d’achat des consommateurs


serrerceintureDe nombreuses mesures fiscales annoncées par le gouvernement vont avoir une répercussion sur les consommateurs et leur pouvoir d’achat, ce sera notamment le cas de :

- la hausse des prélèvements sociaux sur les produits d’épargne (livret bancaire, PEL, CEL, PEA etc) détenus par des millions de particuliers

- la réforme de la fiscalité sur les plus-values, hors résidence principale, qui pèseront lourdement sur les particuliers qui auront acheté des biens locatifs destinés à constituer des compléments de revenus, une retraite, ou qu’ils n’occupent pas, suite à une mutation professionnelle, ou qui tout simplement en auront hérité de leurs parents, etc. Souvent loin d’être riches, et pour certains, obligés de revendre, les propriétaires se retrouveront lourdement taxés pour avoir profité des hausses des prix de l’immobilier, alors que le coût du foncier n’est toujours pas maîtrisé. Sans parler de ceux qui revendront pour racheter un autre bien et qui risquent de se retrouver dans une situation difficile !!!

-la hausse des taxes sur les assurances complémentaires qui accroîtra encore le coût d’une dépense contrainte sensible, dont les prix n’ont cessé de grimper ces dernières années alors que l’on évalue à 8 millions le nombre de personnes ne pouvant plus payer une telle couverture, notamment parmi la population modeste (jeunes, familles monoparentales etc).

-concernant les mesures sur les alcools, cigarettes et autres boissons sucrées, si elles peuvent être comprises dans un objectif de prévention santé, on peut s’étonner de les voir figurer dans un tel plan et regretter qu’elles frappent prioritairement les ménages aux revenus modestes.

Il est également à craindre que de nombreuses mesures imposées aux entreprises seront dans un second temps répercutées sur les consommateurs par des hausses de prix.

Au final, ces mesures vont prioritairement peser sur les consommateurs et souvent les plus modestes qui en supporteront directement ou indirectement les conséquences.

Plus largement, les déséquilibres demeurent flagrants aujourd’hui dans notre pays où les impôts sont majoritairement indirects (TVA et TIPP) et pèsent lourdement et injustement sur les consommateurs (car non progressifs) alors que le produit de l’impôt sur le revenu n’a cessé de baisser sous l’influence des exonérations et niches fiscales diverses.

C’est la raison pour laquelle, la CLCV appelle à une réflexion pour une réforme plus large de la fiscalité dans un objectif d’équité. Dans cette perspective, elle demande notamment un rééquilibrage entre fiscalité directe et indirecte et un renforcement de l’attractivité et de l’accessibilité des produits et services vertueux devant découler notamment des politiques dites de développement durable.La CLCV rappelle également que l’intérêt général et les choix politiques doivent l’emporter sur les intérêts particuliers et les logiques financières.

 


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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 22:35

 

Algues vertes en Bretagne

La CLCV demande un renforcement du plan d’aide

 

 

Les algues vertes sont un phénomène apparu en Bretagne dans les années 70 qui n’a cessé de prendre de l’ampleur et qui pose aujourd’hui un redoutable problème environnemental et de santé publique.  L’an dernier déjà, la CLCV du Finistère avait déposé plainte aux côtés de nombreux particuliers et associations.

 

Après un long silence d’une trentaine d’années, contraint et forcé par les événements, l’Etat a décidé de réagir sous la forme d’un plan « Algues vertes ». Celui-ci rappelle que le phénomène est dû à la conjonction de trois facteurs - la présente d’azote et de phosphore, la température de l’eau et l’éclairement (eaux peu profondes) et la présence de baies fermées - , et fixe un objectif de réduction des flux de nitrates de 30 à 40 % dans les baies concernées pour parvenir en 2027 à un bon état des eaux littorales. Trois volets d’actions sont  prévus :

 

- l’amélioration des connaissances et de la prévention des risques ;

- des actions de ramassage et de traitement des déchets ;

- des actions préventives.

 

Malgré ce plan, la CLCV Bretagne constate que le problème pose de plus en plus de questions, notamment de sécurité, et se développe en Normandie et en Loire-Atlantique

 

Dans un tel contexte, il nous apparaît dangereux que les pouvoirs publics, en contradiction avec le plan d’action et sans aucune concertation avec les associations de protection de la nature et de défense des consommateurs, puissent envisager d’assouplir les normes de rejets azotés, actuellement fixées en zone vulnérable à un plafond de 170 kg par hectare et par an de surface épandable.

 

Face à cette situation, la CLCV demande aux pouvoirs publics :

 

- qu’en vertu du principe de précaution, les plages sur lesquelles le ramassage des algues n’est pas effectué rapidement soient interdites, comme l’a annoncé la ministre de l’écologie et du développement durable, et que l’information des usagers et vacanciers soit faite de manière très explicite ;


1400623 baie-plan-algues-vertes- que le plan algues vertes soit étendu à toute la Bretagne et pas simplement, comme le prévoit le plan, limité aux huit baies identifiées dans le SDAGE Loire-Bretagne (23 bassins versants et 3500 exploitations agricoles) où le phénomène est désormais chronique ;


- que le financement du plan soit revu à la hausse ;


- que sa mise en œuvre soit fortement accélérée de manière à parvenir à un bon état des eaux littorales, sans algues vertes, bien avant 2027 ;


- que le projet d’assouplissement des normes de rejets soit purement et simplement abandonné ;


- que soient expérimentés de nouveaux critères de répartition des subventions afin d’encourager les productions respectueuses de l’environnement qui ne demandent qu’à se développer, pour peu que les pouvoirs publics en créent les conditions incitatives.

 

 

 

 

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 14:18

 

ourcentageA la demande de parlementaires,  d’organisations caritatives, d’associations familiales, la loi du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation a prévu la mise en place d’un comité chargé de préfigurer le futur registre national des crédits.


Après un an de réflexion, le comité dont la CLCV était membre vient de rendre son rapport au Gouvernement qui l’a publié pour ouvrir une consultation publique, ce sujet étant très sensible pour les libertés individuelles. Le rapport vient d’être transmis au Parlement qui aura à se prononcer très prochainement.


Si l’on en croit les opinions exprimées lors du vote de la loi et les positions qui sont prises au niveau européen pour mutualiser la connaissance des risques par l’intermédiaire de registres dans chacun des pays de l’Union, il nous semble à peu près certain que ce registre va être créé.

Nous prenons note de cette orientation même si nous continuons de penser qu’il n’est pas le remède le plus adapté pour lutter contre le surendettement. Ce fichier va recenser toutes les personnes qui détiennent un crédit quelle qu’en soit la nature, crédit immobilier, crédit personnel, crédit renouvelable, crédit affecté soit environ 25 millions de contrats sachant que 50% des ménages ont au moins un crédit et que la majorité d’entre eux ne rencontre pas de difficulté. Seulement 200.000 personnes déposent un dossier de surendettement, chaque année.


Dans le rapport, nous relevons que le comité trace un cadre très précis pour l’enregistrement, la gestion, l’accès aux données et nous nous en félicitons.

Nous ne saurions accepter que ce fichier puisse recenser d’autres données que celles relatives aux crédits, qu’il soulève des questions liées à la protection des données personnelles, qu’il soit utilisé à des fins commerciales par les prêteurs nationaux et européens qui pourraient le consulter pour connaître le niveau d’endettement des ménages et en profiter pour commercialiser des offres alors que les consommateurs sont déjà très sollicités par différents organismes.


Dans ces conditions, la CLCV demande aux parlementaires de veiller, lors des débats qui auront lieu, à conserver les garde-fous qui ont été proposés notamment par la CNIL.


Enfin, il est indispensable de prévoir un bilan du fonctionnement du registre et des effets qu’il induit sur le niveau d’endettement des consommateurs, afin de voir si le but recherché est réellement atteint.

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 17:28

Dans-la-cuisine.jpgMme B. achète une cuisine intégrée qui sera installée par le vendeur.


Pendant le montage, elle doit s’absenter mais prévient l’installateur qu’un compteur à eau peut poser un problème.


A son retour, elle constate que les meubles de cuisine sont décalés, collés à la fenêtre ouvrante, qu’un espace de 20 cm est resté béant et qu’un placard ne s’ouvre pas.


Déçue, elle demande la dépose et repose mais à charge du vendeur. La réponse de celui-ci est l’envoi d’un chèque de 193 € représentant le montant de la TVA…


Non satisfaite, elle nous confie son dossier.

Par écrit, nous rappelons au vendeur qu’il a obligation de résultat (article 1147 du Code Civil) et que par conséquent, il doit reposer la cuisine correctement .

 

Notre adhérente obtient satisfaction. Sa cuisine est magnifique. Elle n’a rien à payer et nous remercie chaleureusement.


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bretagnerose2CLCV BRETAGNE est un maillon du réseau national. C'est 20 associations à la disposition des citoyens de cette région, riche de 3,12 millions d’habitants. Présente sur tous les fronts, tant dans la résolution des litiges concernant le logement, la consommation et le cadre de vie, elle est aussi force de proposition dans de multiples commissions consultatives ou décisionnelles de niveau régional, départemental et local

 

C’est un réseau militant de plus de 3000 adhérents, 15 salariés et 170 bénévoles effectuant annuellement plus de 8000 heures de permanence.

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